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jeudi 16 août 2012

Escobarines: Flagrant délit ( 2 )


– Oui… Bon… Alors… Finalement c’est une solution qui peut en effet être envisagée… Une solution qui aurait le mérite de te laisser une chance. Une dernière chance. De ne pas compromettre à tout jamais ton avenir. Seulement pas question non plus de te laisser t’en tirer à trop bon compte. Ce serait le pire des services à te rendre. Il te faut une leçon. Une bonne leçon. Qui porte. Qui te fasse passer à tout jamais l’envie de recommencer…
– Tout ce que vous voulez… Je vous l’ai dit… Tout ce que vous voulez… Du moment que personne ne saura…
– Je ne veux pas te prendre en traître… Ça va être une vraie punition… Au martinet… Une punition qui va faire mal… Une punition dont tu te souviendras longtemps… Pour toutes sortes de raisons… Alors réfléchis bien… Il est encore temps de faire machine arrière… Parce qu’il vaudrait peut-être encore mieux que…
– Non… Oh, non… C’est tout réfléchi… Non…  

– Bon… Eh bien allez ! On y va alors…
Elle a agrippé l’escalier sans un mot. Marche après marche. Le jean épousait de tout près la courbe des fesses.
– Par là…
Fermement, par le coude, jusqu’au pied du canapé...
– Là… Tu te déshabilles... Tu enlèves tout...
Elle a marqué quelques secondes d’hésitation… Failli dire quelque chose… S’est finalement tue… 
D’abord le pull, bras levés, posé sur le fauteuil à côté. Sans un mot. Sans un regard. Et puis le jean descendu en retenant la culotte, tirebouchonné, arrêté aux chevilles, forcé, une jambe après l’autre.
Encore un temps d’arrêt. Un imperceptible temps d’arrêt. Elle a dégrafé le soutien-gorge, l’a fait couler le long des bras. Seins pleins, légèrement veinés de bleu. Larges aréoles claires.
La culotte elle l’a retirée très vite, abandonnée sur le tapis. Et, d’instinct, elle s’est cachée, paumes en coquilles…
– Allons ! Ne sois pas ridicule… Tes mains… Tu entends ce que je te dis ? Tes mains !
Touffe bouclée, clairsemée, encoche fendue très haut…
Elle a attendu, bras ballants, les yeux baissés…

– Bon, alors tu sais pas ? C’est toi qui vas fixer le nombre de coups de martinet que tu vas recevoir.
Elle a relevé brusquement la tête…
– Oh non !
– Essaie d’être la plus juste, la plus objective possible. Et tiens compte du fait qu’ils vont être sévères. Alors ?
– Mais je sais pas, moi ! Je peux pas…
– Mais si, tu sais ! Tu vas savoir… Parce que si c’est moi qui décide je vais placer la barre très haut. Très très haut…
– Vingt ?
Elle a cherché du regard une approbation qui n’est pas venue…
– Vingt-cinq ? Trente ?
– Trente. C’est ce que tu penses que ça vaut ?
– Oui.
Dans un souffle.
– Eh bien ce sera trente alors. La moitié maintenant. Et l’autre moitié plus tard. Au moment que nous aurons déterminé ensemble…

– Viens là. Allonge-toi. Sur le ventre. Comme ça, oui.
Jambes jointes… Cuisses serrées... Fesses fermées…
– Et un petit coussin… Ce sera beaucoup plus confortable pour toi… Et beaucoup plus agréable pour moi… Oui, mais aide-moi un peu… Soulève-toi… Que je puisse le glisser… Là… Oui… Parfait…
Au bruit du petit enregistreur posé sur la table basse devant elle, enclenché, elle a brusquement relevé la tête.
– On va se garder un petit souvenir toutes les deux. Que tu puisses te réécouter tout à loisir, réentendre la jolie chansonnette que tu vas nous pousser. Que tu puisses te rappeler que tu es une petite voleuse qui a été punie comme elle le mérite et qui va gentiment nous compter les coups – les quinze de ce soir – bien fort, un par un. Allez. Tu es prête ? On y va ?
Les lanières en caresses légères au creux des reins.  Sur les fesses. Entre les fesses.
– Te crispe pas ! Détends-toi ! Ça fait beaucoup plus mal quand on se crispe. Le premier coup l’a cinglée à plein derrière. Elle a sursauté, s’est cambrée, est retombée.
 – Un !

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