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jeudi 7 avril 2016

Excobarines: Le retour du voisin (2)

J’étais pas tranquille. Non, j’étais pas tranquille. Parce qu’il était pas fiable pour deux sous Marco. Il était capable de m’avoir fichu une fessée et d’aller tout lui raconter quand même à Martial. Et moi, j’aurais quoi comme recours ? Ben, rien du tout ! J’aurais plus qu’à la fermer. Parce que j’imaginais sa tête à Martial s’il apprenait qu’en plus j’avais essayé d’acheter le silence de Marco. Non, et puis il y avait pas que ça. Il y avait que c’était pas du tout ce à quoi je m’étais attendue une fessée. Ça faisait mal, oui, mais en même temps c’était pas si désagréable finalement. Est-ce qu’il s’en était rendu compte Marco ? Sans doute pas, parce que, le connaissant, s’il avait soupçonné quoi que ce soit, il se serait empressé de me le faire savoir. N’empêche qu’il valait quand même mieux en avoir le cœur net…
Et je suis allé frapper chez lui.
Il était encore en pyjama.
– Ah, c’est toi… Bien dormi ?
– Oui… Enfin non. J’ai pas arrêté de penser à des tas de trucs.
– Quel genre ?
– Tu vas pas lui dire pour Baptiste à Martial, hein, c’est sûr ?
– Je sais pas…
– Comment ça « tu sais pas » ? T’avais dit que…
– Une punition ça devait être cette fessée. Pas une partie de plaisir. Or, en fait, t’as pris allègrement ton pied.
– Hein ? Non, mais ça va pas ? T’es vraiment pas bien, toi, par moments.
– Je sais ce que je dis. Il se trouve qu’après ton départ j’ai découvert, sur mon pantalon, deux petites taches sur l’origine desquelles il ne peut pas y avoir le moindre doute.
– Tu te le seras imaginé.
– Je me suis rien imaginé du tout. Non, mais c’est de ma faute aussi ! J’ai pas tapé assez fort. J’aurais tapé plus fort… Alors tu sais pas le mieux ? Ben, c’est qu’on recommence. Et que cette fois-ci, je mette le paquet…
– Ah, non, hein ! Non…
Il s’est assis.
– À moins que tu préfères que je lui raconte tout à Martial. Eh, ben alors ! Allez, viens là ! Perdons pas de temps. De toute façon t’as pas le choix… Si tu veux que je te garde le silence…
J’ai fait un pas en avant. Un autre. Je me suis arrêtée. Un troisième. Encore un. Il m’a attrapée par un poignet, attirée vers lui, mes genoux contre les siens. Il m’a gardée comme ça, un long moment, sans rien dire. Et puis il a saisi, à deux mains, le rebord de mon pull, l’a lentement, très lentement, relevé, a fait passer la tête, l’a jeté derrière lui. Au tour de la jupe. Qu’il a dégrafée. Qui est tombée à mes pieds. Une interminable attente avant que ses pouces ne se glissent sous l’élastique de ma culotte, ne s’y attardent. Il l’a fait descendre. Jusqu’à mi-cuisses. Jusqu’en bas. D’instinct, j’ai ramené mes mains devant moi. Il s’en est fermement emparé, les a repoussées sur le côté, est monté chercher l’agrafe du soutien-gorge dans le dos, m’en a fait glisser les bretelles le long des bras.
– Tourne-toi ! Oui, j’ai vraiment été en dessous de tout hier… T’es à peine marquée. Oh, mais on va arranger ça…
Il m’a fait basculer en travers de ses genoux, m’y a installée…
– Là… T’es bien ? .T’es prête ? Alors, feu !
Cinq ou six claques à toute volée. Sèches. Cuisantes. Il s’est arrêté, m’a posé une main sur la fesse. L’y a doucement promenée. Longtemps.
Et puis à nouveau, d’un seul coup, ça s’est abattu. En pluie. En grêle. Une bonne douzaine. Brûlant. Je me suis cabrée. J’ai crié. Ça s’est encore arrêté. Encore sa main. Qui s’est approprié mon derrière. Qui l’a parcouru. Palpé. Du bout du pouce, il s’est insinué dans le sillon entre les fesses qu’il a descendu, qu’il a remonté. Un gémissement m’a échappé. Je me suis légèrement soulevée. Il a ri…
– Vilaine !
Et ça a dégringolé. Plus déterminé encore. Une avalanche de claques. À pleines fesses. Un déluge. Auquel je me suis voluptueusement offerte. Sans retenue. Sans pudeur. Un déluge qui s’est brusquement interrompu. Je n’ai pas pu retenir un murmure de désappointement. Il a encore ri. Sa main. Ses doigts sur moi…
– Tu es trempée…
Il a musardé à l’entrée. Me l’a parcourue et reparcourue. Lissée. Ourlée. S’y est enfin engouffré. Je l’ai accueilli avec un soupir de bien-être… Me suis pressée contre lui. Contre la bosse dans son pantalon. Et j’ai joui sur ses doigts. Un plaisir intense. Éperdu.
– Merci…
Il m’a fait relever… Portée jusque sur son lit…
 

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