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jeudi 11 octobre 2012

Escobarines: La stagiaire ( 3 )


– C’est pas mal chez vous, dites donc ! Jamais j’y étais montée, moi, ici au-dessus… Bon, ben venez en attendant ! En travers de mes genoux mettez-vous ! Comme ça, oui… Voilà… Vous êtes bien installée ? Parce que ça risque d’être long… Non, mais si j’avais pensé, quand vous vous fichiez de moi devant les clients, quand vous me faisiez passer pour une incapable et une moins que rien, qu’un jour vous m’offririez comme ça bien sagement votre petit derrière pour que je puisse vous punir comme vous le méritez… Parce que vous le méritez… Personne n’a le droit de traiter quelqu’un comme vous l’avez fait… Personne…
– Faut rien exagérer… Ce n’était quand même pas…
– Ben voyons ! Non, mais vous vous êtes pas vue ! Vous vous êtes pas entendue ! Mais tout se paie un jour… Tout ! Et d’abord, pour commencer, vous allez bien gentiment me supplier de vous la donner la fessée…
– Oh, non !
– Eh, si ! Sinon vous l’aurez pas… Et si vous l’avez pas ce soir demain à l’ouverture je voudrais pas être à votre place… Ça va être quelque chose… Je vous jure que ça va être quelque chose…
– Tu m’épargneras rien, hein ?
– Non… Allez ! Je vous écoute…
– Donne-la moi !
– Mieux que ça ! Plus fort ! Et plus convaincu le ton… Et quoi ? Qu’est-ce qu’il faut que je vous donne?
– Donne-m’en une ! Une fessée… Donne-m’en une…
– C’est déjà mieux… Et pourquoi ? Pourquoi vous la méritez la fessée ?
– Parce que… M’oblige pas… S’il te plaît, m’oblige pas…
– Parce que ?
– Parce que je me suis mal comportée à ton égard…
– Eh ben voilà ! Enfin ! On le reconnaît… C’est pas trop tôt… Bon, mais vous la voulez ? Vous allez l’avoir… Et je peux vous dire que ça va pas faire semblant… Allez ! Vous êtes prête ?

– Comment elle piaule, Madame ma patronne, quand ça tombe ! Un vrai bonheur de l’entendre… Et comment elle gigote ! On n’ignore plus grand-chose de ses petits secrets… Vous pourriez faire preuve d’un minimum de pudeur quand même, vous croyez pas ? Une femme de votre âge…
– Facile à dire…
– Oh, c’était pas vraiment fort… Vous pouvez pas dire que c’était fort… Ou alors c’est que vous êtes doudouille… Qu’est-ce que ça serait si je tapais pour de bon… Ce que je vais faire d’ailleurs… Et pas plus tard que tout de suite…

– Et là ? C’était pas autre chose ?
– Si…
– Ça s’est vu ! Et entendu… Et comment ça vous l’a mis rouge le derrière ! Impressionnant ! Vous allez pas pouvoir vous asseoir d’un moment… Bon, mais on continue… On va quand même pas s’arrêter en si bon chemin… Ce serait dommage, non, vous croyez pas ? Allez, on continue… On en remet une couche ! Et une bonne !

– Vous aimez…
– Non, mais ça va pas ! Et puis quoi encore ?
– Si ! Vous aimez… Si ! Ne mentez pas… Ça commence… Ça commence à vous plaire… Et pas qu’un peu… C’est ce qu’elles m’ont dit les autres… « Tu verras… Avec un peu de chance tu verras… Parce que c’est assez souvent quand même que ça lui arrive… Si on sait s’y prendre… Ce qu’il faut, c’est que ça dure… Et que ce soit fort… Faut pas relâcher… Faut tenir le rythme… Et il va arriver un moment où tu vas sentir qu’elle devient plus lourde… Qu’elle s’abandonne… Elle gémit plus pareil… Ça vient de bien plus loin… De bien plus profond… Tu t’arrêtes pas surtout… Et après… Alors là après… » Vous dites rien, Madame ma patronne ? Non… Vous dites rien… Vous avez qu’une envie, c’est que je la ferme et que je continue… C’est pas vrai peut-être ?
– Si...
– Demandez-le moi… Je veux que vous me le demandiez…
– Continue ! S’il te plaît, continue…    

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