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jeudi 12 février 2015

Fessées croisées (14)

15 heures




Christine et Jaufret ont tout de suite pris le chemin du petit bosquet derrière… En se tenant par la main…
Enzo les a suivis du regard jusqu’à ce qu’ils aient disparu…
– Bon, ben voilà… On s’installe, nous, en attendant ?
Et il s’est déshabillé… Moi aussi… Mais j’ai gardé culotte et soutien-gorge… Il n’a rien dit… On s’est allongés côte à côte sur le sable… Qu’il a fait couler entre ses doigts…
– Et si tu me parlais de toi ?
– Hou la la !
– Ça te fait si peur que ça ?
– C’est pas que ça me fait peur, c’est qu’on peut pas se dévoiler intimement comme ça, sur commande… Quant au reste… mes lectures… mes musiques… les plats auxquels vont mes préférences… tout ça… est-ce que ça a vraiment une importance ? De toute façon…
– De toute façon ?
– Dans trois semaines je serai partie… Et t’en auras strictement plus rien à fiche de moi…
– Oui, oh ben alors là… Je peux t’assurer que non…
– Bien sûr que si !
Il a mis un doigt sur ses lèvres… Souri…
– Tu entends ? Tu les entends ?
Christine rugissait de plaisir… Elle rugissait littéralement…
– Hein ? Tu entends ? On est dans le sens du vent, faut dire… Hou la la ! Ça donne, dis donc !
Je me suis levée…
– Je vais me baigner…
Il m’a suivie…

On a nagé… Longtemps… Et puis on est revenus s’allonger côte à côte sur le sable…
– Tu devrais les enlever, tu sais…
– Quoi donc ?
– Tes sous-vets… Ils sécheraient plus vite… Remarque, moi, ce que j’en dis… Parce que ça me déplaît pas comme ça, hein, au contraire… C’est trempé… Ça te colle… Ça te dessine de tout près… Et de partout… T’es encore plus toute nue que si tu l’étais vraiment finalement… Et c’est mille fois plus excitant…
Il m’a posé la main sur le ventre… À hauteur du nombril… Je n’ai rien dit… J’ai voulu pourtant… De toutes mes forces… Mais je n’ai rien dit… Je n’ai pas protesté… Il m’a doucement caressée… Du bout du pouce… Et puis il y a eu, très vite, sa queue contre ma cuisse… Dressée, implorante… Heureusement, derrière nous, la voix de Christine… Et celle de Jaufret… Heureusement… Et malheureusement…



19 heures 30


Jacques lui a fait signe… Elle s’est levée sans un mot… Approchée…
– Toujours pas ?
– Non…
– Tu sais ce qu’on avait dit…
– Oui…
– Très bien… Alors tu te déculottes…
Ce qu’elle a fait… Aussitôt… Sous la robe… Elle l’a descendue… Jusqu’en bas… En est sortie, un pied après l’autre… A attendu…
Il a pris tout son temps… Tiré sa chaise… Il y a posé son pied… Et il l’a courbée sur son genou… Il a relevé la robe qu’il a maintenue, d’une main, au-dessus des reins et, de l’autre, il a tapé… À grandes claques régulières, méthodiques qui ont d’abord rosi son derrière, puis qui s’y sont imprimées en rouge… Un rouge de plus en plus profond… Il a accéléré le rythme… Augmenté l’intensité des coups… Elle a gémi… Battu des jambes… Crié…
– Là… Tu peux retourner t’asseoir…
Ce qui lui a arraché une grimace… La culotte est restée sous la chaise…



21 heures


Gilles derrière moi dans l’escalier… Gilles avec moi dans la chambre… Gilles qui m’a poussée sur le lit… Qui n’a même pas pris le temps de me déshabiller… Qui a écarté, impatient, le bord de ma culotte… Et qui m’a pénétrée… J’ai refermé mes bras sur lui… Enzo a voulu s’immiscer entre nous…Je l’ai chassé… On a joui… Très vite… Tellement vite… L’un et l’autre… L’un comme l’autre…

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